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Heptaméron

mardi 12 février 2019, par Rédaction

"Heptaméron", jusqu’au 23 février au Théâtre des Bouffes du Nord

D’après : L’Heptaméron de Marguerite de Navarre. Mise en scène : Benjamin Lazar. Direction et création musicale : Geoffroy Jourdain.

Présentation officielle

Après Traviata / Vous méritez un avenir meilleur, Benjamin Lazar revient au Théâtre des Bouffes du Nord pour une nouvelle création aux frontières du théâtre et de la musique. Il s’inspire ici d’un chef-d’œuvre de la Renaissance, L’Heptaméron, laissé inachevé en sa septième journée par Marguerite de Navarre, sœur de François Premier et grande femme de lettres. Confiné par des pluies diluviennes, un groupe d’hommes et de femmes décide de se raconter chaque jour des histoires d’amour, terrifiantes ou émouvantes, mais toutes véritables. Dans cette adaptation contemporaine, faite en complicité avec le chef Geoffroy Jourdain, les récits anciens s’enchevêtrent aux récits actuels, tissant des ponts inattendus entre les êtres, les langues, les pays et les siècles. L’invitation au voyage s’accomplit dans une temporalité mouvante, au son de ces poèmes chantés que sont les madrigaux baroques de Claudio Monteverdi, Luca Marenzio, et Michelangelo Rossi notamment, qui révèlent toute leur force théâtrale. Les huit chanteurs des Cris de Paris et les trois comédiens du Théâtre de l’Incrédule se font peintres, usant de toutes les nuances de la voix parlée et de la voix chantée, pour faire plonger les spectateurs dans la chambre obscure et profonde de leur imagination.

Avec : Fanny Blondeau, Geoffrey Carey, Malo de La Tullaye
et avec Les Cris de Paris : Virgile Ancely, Anne-Lou Bissières, Stéphen Collardelle, Marie Picaut, William Shelton, Luanda Siqueira, Michiko Takahashi et Ryan Veillet

L’avis des critiques

On a un cabinet de curiosités qui fait référence à tous les mystères de La Renaissance et donne beaucoup de relief à la pièce. On a l’impression que les histoires sont pliées et dépliées dans une grande machine à texte. On se laisse aller à la beauté de ce spectacle. C’est vraiment le geste de metteur en scène qui fait sens. Thomas Corlin

Les éléments qui constituent le texte ne m’ont pas transporté. Cette pièce n’a donc plus été qu’un geste de théâtre. Or, cette scénographie me paraît extrêmement réussie. Il y a une sorte de mélancolie qui me parle et que la dramaturgie vient renforcer. On entre dans une sensibilité et dans le conte, plus que dans une histoire vécue. Jean-Christophe Brianchon

Cet amour courtois ne s’avère pas si courtois que cela. De mon point de vue, il y a deux histoires en trop à la fin. Une narratrice introduit l’histoire avant que les chanteurs ne prennent le relais. C’est exactement la même mécanique tout au long du spectacle et elle devient lassante. J’ai trouvé la scénographie laborieuse. Marie-José Sirach

Lycée Marguerite de Navarre 50 rue de Vauvert 18024 Bourges Cedex - Tél. 02 48 67 81 40 Fax 02 48 67 81 39 courriel : 0180006j(a)ac-orleans-tours.fr